zen

Difficile de le rester (ou plutôt de le devenir dans mon cas).

Il y a des périodes où les contrariétés, les mauvaises nouvelles, s'enchaînent. Bien sûr, je relativise : rien de grave par rapport à la maladie ou la mort. N'empêche que ce serait bien de pouvoir souffler un peu ...

J'ai beau me démener pour positiver, prendre du recul, me faire des petits plaisirs ... la coupe est un peu trop pleine en ce moment !

Et si en plus, certains proches nous déversent régulièrement et de façon agressive leur angoisse (infondée en plus), les doutes et l'anxiété se transforment alors en une espèce de colère et de sentiment d'injustice.

Qu'on nous fiche la paix, et que tous ceux qui étaient aux abonnés absents quand j'étais au + mal, y retournent, ça nous fera des vacances !

Désolée pour ce coup de gueule sans aucun rapport avec la thématique de ce blog, mais ça fait du bien !

Bon WE !